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version 4.0 mise à jour : janvier 2026 |
La Dauphine américaine : fausse bonne idée |
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Des Dauphine américaines en attente de leurs optiques spécifiques.
La Playmate Donna Lynn dans le numéro de novembre 1959 de Playboy.
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L’ambition exportatrice de la Régie est contenue dans les idées très précises de Pierre Dreyfus en matière de management : selon lui, le seul moyen de défendre les entreprises françaises, dont le marché intérieur est de plus en plus assailli par les constructeurs du marché commun, est d'exporter coûte que coûte, et notamment aux Etats-Unis, qui ont si bien réussi à Volkswagen et sa Coccinelle. C’est dans cette optique que la Régie va créer une filiale aux États-Unis afin de contourner les barrières protectionnistes, puis développer réseau et communication afin de se faire connaître.
Petit à petit, le projet se précise, et en 1958, l’état-major de Billancourt annonce ses objectifs : 200.000 autos par an vendues outre-Atlantique. Aussi, les cadences croissent très vite pour l’exportation des Dauphine, qui devront être les chevaux de bataille de Renault outre-Atlantique. De 80 autos expédiées par jour fin 1956 vers les Etats-Unis, les envois passent à 350 fin 1957. Ces Dauphine se caractérisent notamment par un circuit électrique 12V, des phares de 180 mm, des pare-chocs renforcés par des tubes chromés, un éclairage de plaque et un tableau de bord gradué au système impérial.
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Quelques documents de promotion américains.
Une Dauphine à l'abandon dans une rue américaine.
Une Dauphine américaine totalement restaurée.
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